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Working lives: The knocker-up

Épisode de la série Look Closer

CECRL : B1
Dans cet épisode
  • Traduction en français
  • Diaporama illustré (42 images)
  • Glossaire (13 mots)
  • Quiz de compréhension (10 questions)
  • 9 notes culturelles
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Extrait · 30 s
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Extrait : les 30 premières secondes de l'épisode. L'épisode complet dure 1 min 47 s.

L'épisode

Before alarm clocks, many British workers paid a knocker-up, who tapped on their bedroom windows with a long stick to wake them up in time for the mill.

Fiches de l'épisode (2)

  • Fiche élève Dans votre espace professeur
  • Fiche professeur Dans votre espace professeur

Guide pédagogique

Objectif & contenu

Cet épisode de Look Closer (mini-série Working lives, épisode 100) est un court documentaire sur le knocker-up, un métier de la Grande-Bretagne d'il y a cent ans. Il s'ouvre sur une question : avant les réveils, comment les gens se réveillaient-ils à l'heure pour aller travailler ? Au XIXe siècle, des milliers de personnes travaillaient dans des filatures, que le script définit comme de grandes usines où l'on fabrique du fil ou du tissu ; le travail commençait très tôt, et les ouvriers qui arrivaient en retard pouvaient perdre une partie de leur salaire. Les réveils coûtaient cher et ne marchaient pas toujours ; chaque matin, avant le lever du soleil, le knocker-up parcourait donc les rues avec un long bâton en bois ou en bambou, tapait aux fenêtres des chambres de ses clients, les personnes qui le payaient, et restait jusqu'à ce que quelqu'un vienne à la fenêtre, pour que personne ne puisse dire « Je ne t'ai pas entendu ! ». À Londres, dans les années 1930, Mary Smith utilisait un autre outil : une sarbacane, un long tube dans lequel elle soufflait des pois secs, et chaque client lui payait six pence par semaine. Une photo de 1947 prise aux Pays-Bas, où un knocker-up s'appelle un porder, montre un homme qui tient une longue perche et regarde une fenêtre en haut. Quand les réveils bon marché sont arrivés, le métier a peu à peu disparu, et dans les années 1950 il avait presque disparu. La narration est au prétérit, avec le passif (was taken, is called) et des propositions relatives (a big factory where people make thread or cloth) ; aucun point de grammaire n'est enseigné. C'est un épisode de compréhension orale : les élèves écoutent, puis répondent aux 10 questions de l'application, 7 sur les faits et 3 sur le vocabulaire (mill, client et pea shooter). Le sujet d'étude porte sur l'évolution du travail : les métiers et les travailleurs il y a cent ans.

Matériel & prérequis

Le dossier contient l'audio, le diaporama et le script ; il n'y a pas de plan de cours. Le dossier élève et le dossier enseignant (réponses surlignées) tiennent chacun sur une page A4, avec le texte, trois images (un dessin d'un knocker-up qui tape à une fenêtre de l'étage avec une longue perche, un dessin de Mary Smith qui souffle des pois sur une fenêtre, et la photo de 1947 d'un porder à Leeuwarden, aux Pays-Bas), les mots clés et les 10 questions ; une fiche élève et une fiche enseignant avec le corrigé les accompagnent. Le texte se termine par une question ouverte (Think about it: Who or what wakes you up in the morning?). Les élèves doivent connaître le prétérit des verbes courants et savoir lire des dates. Les mots clés du dossier expliquent les mots nouveaux (knocker-up, alarm clock, mill, thread, cloth, pay, stick, client).

Alignement programmes

Étiqueté c4-school-and-society (« École et société »), cycle 4 (3e). L'épisode vise le niveau B1- du CECRL.

Adaptations possibles

  • Niveaux plus faibles : Proposez une écoute fragmentée et des supports visuels complémentaires.
  • Niveaux avancés : Encouragez un résumé oral et un débat en anglais sur le thème.
  • Grands groupes : Organisez un travail en îlots avec des rôles différenciés.

🔒 Contenu restreint

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